La Fondatrice

Ysabelle Rose, Fondatrice des « Magiciennes d’Ôse »,

Live Coach, métamorph’osez-vous

Qui suis-je ?

Ysabellerose.com

 

Qui n’a jamais rêvé d’oser ?

Parfois nous gardons ce rêve dans un tiroir trop longtemps. L’oublions.

Parfois les circonstances de notre vie nous obligent à oser, à dépasser nos peurs.

Trouver sa place, ou décider de celle que l’on a envie de construire ?

J’ai choisi cette dernière option !

Une famille absente.
J’ai grandi dans une famille d’accueil de la DASS jusqu’à l’âge de 17 ans, à Paris, puis dans le Sud, dans une campagne près de Toulouse, avec la difficulté à m’épanouir et à me construire dans une famille qui n’est pas la mienne, malgré tout l’amour de Ginette, ma nounou.

Première audace : quitter cette famille aimante sans un bac en poche pour aller créer ma propre entreprise et fonder ma propre famille à l’âge de 20 ans, dans l’espoir qu’elle viendra pallier mes propres manques. L’absence d’une mère, Christiane, et d’un père, Théodore.
Une mère Française dont je retrouve la trace à 23 ans, mais qui se révèlera toujours incapable de me faire une place dans sa vie.
Un père Camerounais qui m’aura cherchée toute sa vie, et dont j’apprendrai fortuitement le décès en 2015.

L’amour des femmes.
Sur mon chemin, j’ai la chance de rencontrer de belles personnes, de fortes personnalités, comme si une protection divine m’accompagnait depuis le premier jour. Ces belles personnes, ce sont d’abord les deux femmes qui m’ont offert l’amour, la confiance, la reconnaissance, dont j’avais besoin pour traverser les épreuves que la vie a mis sur ma route, et continuer à avancer.

D’abord, Ginette, que j’ai toujours appelé « nounou ». Celle qui m’a recueillie à l’âge de 3 ans, élevée, éduquée, aimée, au milieu de ses cinq garçons, et au côté de son mari, dans son foyer tout simple, dans lequel je n’ai jamais manqué de rien.
Puis, Jackie, ma « maman de cœur », rencontrée à 18 ans, à la Mairie de Toulouse, alors que je développais ma première activité avec mon mari de l’époque.

Une relation profonde s’est immédiatement nouée entre nous. Cette femme forte est aussi devenue la géniale grand-mère de mes trois enfants !

Ces deux belles âmes m’ont donné le sentiment qu’avec de l’amour et des valeurs, nous, les femmes, pouvions transformer le monde, à commencer par le nôtre.La construction de soi.

Deuxième audace : une nouvelle identité.
D’Isabelle Rose, je m’incarne en Ysabelle Rose.

Après un divorce douloureux, la vente de notre entreprise, des rêves plein la tête, à 28 ans, je passe finalement mon Baccalauréat, pour mieux repartir encore sur la voie de l’entrepreneuriat avec la création d’une nouvelle entreprise.
Après le nettoyage industriel, je me lance cette fois dans la restauration, une tarterie que je développe en association avec deux autres femmes.

Maman solo, je jongle entre cette nouvelle activité et mes deux enfants, Roxane et William, auxquels je tente d’inculquer de fortes valeurs humaines.
L’aventure dure trois ans.

Difficile d’expliquer ce besoin d’entreprendre, sinon comme une envie dévorante qui a toujours fait partie de moi, comme celle de choisir ma vie.
En 2013, je monte un nouveau projet. Des femmes. La création. La naissance d’une superbe boutique, à Montauban, qui héberge les créatrices de la région. Mais un chemin qui n’est pas encore tout à fait le mien, puisque l’aventure prend fin un an plus tard.

C’est là que je rencontre le père de mon troisième enfant. J’ai alors 40 ans. Rosalie, le fruit d’un grand amour, mon ultime création charnelle.

Déconstruction, et résilience.

Malgré l’amour, je pleure, souvent, sur mes blessures d’enfance. Je trouve même la vie cruellement absurde.
Pourquoi mes parents m’ont-ils abandonnée ? Qu’est-ce que signifie être métis dans notre société ? Pourquoi ai-je ce sentiment d’aller d’échec en échec, dans mes relations amoureuses, dans mes engagements professionnels ?

Alors je lis. Beaucoup. Des livres de développement personnel, qui me donnent à réfléchir sur mes engagements. Soudain, une porte s’ouvre vers la spiritualité.
Vous croyez au hasard ?
La porte est là, juste à côté de ma tarterie. Je la remarque le jour de la fermeture définitive de mon restaurant. Cette porte voisine est celle d’une librairie ésotérique. Valérie, la librairie, me fait découvrir de nombreux auteurs qui nourrissent ma réflexion, et modifient en profondeur mon regard sur la vie.

Plus les épreuves s’amoncellent, plus j’avançe sur ce chemin spirituel qui m’apporte des forces nouvelles.
Après la liquidation de ma boutique en janvier 2016, je finis de lâcher mes dernières résistances.

Il m’a fallu du temps, beaucoup de temps, et l’accompagnement d’un psychothérapeute, pour comprendre que j’attendais inconsciemment un sauveur. A l’intérieur, j’étais encore une petite fille blessée.

Sortir de cette boucle destructrice, comprendre que j’avais un libre arbitre sur les événements, et que le pouvoir était en moi, a été salutaire pour trouver, enfin, mon propre chemin.

Libérer la puissance.

Je trouve ma mission de vie au milieu des décombres, tout au fond de moi, enfin connectée à mon âme :

Accompagner et guider les femmes sur leur chemin vers l’audace. Parce que les femmes sont porteuses d’un immense pouvoir de création, et d’amour.

Tout mon potentiel, mes talents, ma puissance, peuvent enfin s’exprimer et exploser en pleine lumière.

 Puis, une grande rencontre qui illumine clairement ce chemin, celle de Frédéric Lenoir, philosophe, sociologue, conférencier et écrivain français.

L’audace.

Je me révèle en magicienne d’Ose.

Ce que j’ai trouvé en moi, j’ai le désir de le partager en devenant à mon tour coach et consultante pour aider les femmes à se révéler, dans le champ personnel comme dans le champ professionnel, à entreprendre, à transformer leur rêve en leur nouvelle réalité.

Amour, écoute, bienveillance, cohérence, engagement et inspiration, sont les valeurs au cœur de ce projet.

Entrepreneuse de l’âme et dans l’âme, je donne naissance à l‘Association Boost Camp Académie, qui deviendra, un peu plus tard, ElleÔse.
Dès mon premier séminaire en mai 2016, le succès est au rendez-vous, tout comme la reconnaissance.
J’ai le bonheur de recevoir le parrainage, et les encouragements bienveillants de Frédéric Lenoir.

La magie.

Des femmes. De l’audace. De la magie. De l’optimisme.
Dans le prolongement de mon premier séminaire, je décide de monter, quelques mois plus tard, un spectacle dédié à celles qui osent.
Un spectacle qui inspire, fédère, comme un chemin initiatique vers l’audace, dont le nom, Les Magiciennes d’Ôse, est évidemment inspiré de la comédie musicale “Le Magicien d’Oz” que vous connaissez bien !

Aujourd’hui, c’est un véritable Mouvement pour toutes les femmes qui sont en quête de sens, d’évolution, et d’élévation. Des femmes qui ont soif d’oser la vie.

Avec l’épanouissement de ce mouvement autour de vous, je me sens profondément ancrée, et je baigne enfin dans la joie d’être à ma place.

Malgré l’adversité de la vie, pour moi, et pour toutes les Magiciennes que nous sommes, la réponse se trouve sur le chemin de la foi, de l’optimisme, et de l’audace.

 

 « Quelle que soit la chose que vous pouvez faire ou que vous rêvez de faire, faites-la.

L’audace a du génie, de la puissance et de la magie. Commencez dès maintenant. » 

Goethe

REMERCIEMENTS

L’histoire ne serait pas complète sans des remerciements. La vie me gâte, et met sur mon chemin des personnes exceptionnelles, qui m’offrent amour, soutien, et reconnaissance.

Merci à Frédéric Guillot et à ses talents de coach.

Merci à mon parrain Guillaume Allier, de l’Association 60000 rebonds.

Merci à Frédéric Lenoir,

Merci à mes amis coach : Pascal Dion, Magali Lecuyer, Moera Saule, Ruthy Nabet… et d’autres, rencontrés au gré de mon parcours.

Merci aussi à ma fille, Roxane.

A ma petite “Momam” Jackie.

Aux dizaines de femmes de cœur qui se sont mobilisées, qui m’ont soutenues. Merci Magali, Sandra, Marie-Cécile, Christine, Isabelle(s)….

La liste est tellement longue ! L’intention est là, et mon cœur se souvient.

Je n’oublierai jamais !

Merci à cet échec qui est ma plus belle réussite.

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